Monsieur Luc Châtel, ministre de l'Education nationale, vient d'annoncer qu'à la rentrée scolaire 2011, des cours de philosophie seraient dispensés à partir de la seconde (au lieu de la terminale).

N'envisager la philo qu'à partir de la seconde, c'est priver une bonne partie des jeunes (qui choisissent un cycle court ou une autre orientation), d'une connaissance fondamentale. L'initiation à la philo peut se faire de manière ludique dès l'école primaire.

L'Education nationale souffre à l'égard de l'école, du syndrome de Münchausen.

Depuis des années qu'elle l'empoisonne, ce ne sont pas 200 grammes de philo qui vont adoucir l'agonie.