Une petite victoire pour les parents, les élèves et les établissements scolaires, au sujet de la vilolence qui gangrène l'école.

Bravo à tous ! Plus de 60 000 signataires ont fait plier le ministre

 

Cher ami,

Vous avez signé et soutenu la pétition lancée par SOS Éducation, pour que le ministre de l'Éducation signe le décret sur les sanctions à l'école.

Je vous remercie infiniment de votre action. Vraiment. Un grand MERCI, pour tous les enfants, les professeurs et les professionnels de l'Éducation nationale.

Car votre action a été efficace ! Non seulement vous avez été plus de 60 000 à signer. Mais surtout, grâce à vous, le ministre Luc Chatel a pris ses responsabilités en signant le décret qui était resté sur son bureau pendant un an. Il vient de l'annoncer hier, sur toutes les chaînes et les radios. ENFIN !

Vous rendez-vous compte ? Pour la première fois depuis 25 ans, un texte vient renforcer l'autorité des professeurs et des chefs d'établissement. C'est du jamais vu ! Alors, encore MERCI ! C'est vraiment salutaire.

46 % des parents ont peur de laisser leurs enfants à l'école. Il était de la plus haute importance que l'institution apporte une réponse concrète au problème de la violence. En rendant la sanction automatique.

Certains diront que ce n'est qu'un petit pas. Et, c'est vrai, les textes ne sont pas parfaits. Mais ils vont dans le bon sens !

Vous pouvez aujourd'hui transformer l'essai. Il est nécessaire sur le terrain que l'action disciplinaire en cas de violence physique ou verbale soit bien rendue automatique. Les textes le permettent maintenant.

 

  • C'est donc aux chefs d'établissement, en premier lieu, de donner toute la place à la responsabilité de chacun ;

  • Aux professeurs d'appliquer l'action disciplinaire ;

  • Et aux parents d'y participer. Ce décret permet, en effet, aux parents de s'impliquer dans la discipline, là où le dialogue était figé. Ils sont avertis immédiatement et peuvent accompagner leur enfant dans sa prise de responsabilité. Les mesures d'intérêt collectif permettent à l'élève de réparer sa faute en dehors de l'école : là encore la responsabilité des parents est accrue. C'est une chance à saisir pour casser l'opposition stérile entre les parents et les professeurs.

Ensemble, nous pouvons aller plus loin. Pour qu'il soit vraiment efficace, le décret peut encore être renforcé. SOS Éducation demande que les élèves hautement perturbateurs, sanctionnés par une exclusion définitive, deviennent acteurs de leur réintégration. Encouragez maintenant le ministre à aller au bout de sa démarche : cliquez ici.

Actuellement, quand un élève est exclu par l'équipe d'un établissement, l'administration le place automatiquement dans un autre établissement. L'élève n'a rien à faire. Et il le sait.

Ce mécanisme vide l'exclusion de son sens :

  • D'abord parce que cela atténue la sanction, puisqu'il est toujours pris en charge ;

  • Ensuite parce que cela déconsidère l'élève, qui n'est plus qu'un problème qu'on déplace, dont on se débarrasse. Déjà qu'il ne trouvait pas sa place dans le premier établissement, on ne l'aide pas en le parachutant dans un autre, sans le solliciter.

Il faut permettre à l'élève de manifester son désir de continuer sa scolarité. C'est pourquoi SOS Éducation milite pour que tout élève exclu soit obligé de demander sa réintégration lui-même.

Demandez au ministre d'aller jusqu'au bout de sa démarche en cliquant ici.

Un grand merci.

 

Cordialement,

 

Éric Galland
Responsable des relations parents-professeurs
SOS Éducation

P.S. Il aura fallu la mort de Carla pour que le décret soit signé... N'attendons pas que la situation s'aggrave. Vous avez prouvé qu'en réagissant, vous pouvez changer les choses.

Transmettez ce message à vos amis et à vos proches et donnez-leur le lien :

http://soseducation.com/decret/

Merci !