Libre à ceux qui se sentent concernés par la souffrance animale, de copier-coller-expédier aux différents candidats à la présidentielle, la lettre ci-dessous.


Toulon, le 05 décembre 2011

 

 

Monsieur le candidat à l'élection présidentielle,

 

 

Fatiguée de signer des pétitions contre la souffrance animale, dépitée devant la recrudescence des tortures animales, découragée par le nombre effarant de mails envoyés sans réponse, je me décide à vous interpeller pour connaître votre position concernant le bien être animal.

 

La liste des souffrances endurées par les animaux est stupéfiante, mais voici les principales : corrida (barbare, inutile, incitant à l'expression des plus viles pulsions), fourrure (animaux entassés dans des cages minuscules et écorchés vifs), foie gras ( pour que le plus grand nombre de « gourmets » mange le foie malade de volailles suppliciées), cuisses de grenouilles ( batraciens démembrés vivants), abattage rituel ( agonie insoutenable d'ovins et de bovins égorgés au nom de religions rétrogrades avec la « bénédiction » de la République), cirques avec animaux sauvages et delphinariums ( est-il souhaitable de présenter aux enfants des animaux soumis, captifs, et trop souvent maltraités au nom de distractions?), trafic d'animaux par le biais de petites annonces ( portées incessantes pour « travail » dissimulé), vivisection (les méthodes alternatives existent!)...

 

Il est grand temps de créer un ministère de la condition animale, pour que le pays des droits de l'homme soit aussi celui de ceux des animaux.

 

Les amis des bêtes se soucient peu des clivages gauche-droite qui n'intéressent que les protagonistes concernés, mais constituent un paramètre essentiel à tout candidat à la présidentielle aimant son pays et son peuple.

 

Serez-vous ce candidat en choisissant de légiférer fermement sur le bien être animal, ou laisserez-vous cette odeur âcre de sang nous imprégner et nous éloigner inexorablement d'un monde meilleur ?

 

Je souhaite vous voir prendre position afin de m'éclairer sur l'utilisation de mon bulletin de vote.

 

 

Vous remerciant pour l'attention que vous porterez à ce courrier, je vous prie, Monsieur, d'agréer l'expression de mes sentiments citoyens.

 Il est évident que je ne manquerai pas d'informer les animaux que je rencontrerai, de l'amélioration prochaine de leur situation, ainsi que du nom de leur sauveur, dès qu'il ou elle se sera fait connaître !