On dit que le vent énerve, c'est vrai, et le mistral qui souffle aujourd'hui sur Toulon ne nous fait pas de cadeaux !

Alors, puisque j'ai les nerfs en boule je reviens sur mon précédent courrier envoyé aux différents candidats à la présidentielle, en l'appuyant d'un mail dont je copie-colle le contenu ci-dessous :

Monsieur le candidat à la présidentielle,

Il y a deux semaines, je vous ai envoyé une lettre vous demandant votre position sur la condition animale.
A ce jour, j'attends votre réponse ainsi que celle des autres candidats.


J'ose espérer votre réponse, car vous savez sûrement que l'intérêt du peuple français à l'égard de  ses "représentants" politiques s'étiole, au fil des difficultés, des "affaires", des injustices, et du mépris affirmé de nos valeurs et nos attentes.


Il s'agit donc là de ma dernière action citoyenne avant de déchirer ma carte d'électeur, car je suis trop intègre pour donner ma voix à des personnes dont l'unique objectif est la position assise sur le trône et son cortège de privilèges, pendant que le peuple s'éteint, condamné au labeur, à l'illettrisme et la précarité.



Je refuse de me rendre aux funérailles de nos plus beaux espoirs que vous semblez tous patiemment organiser.

M XXX