Quelques lignes très instructives du Ministère de l'Agriculture, qui montrent combien le bien-être animal est le cadet des soucis des politiques. Le texte illustre parfaitement le foutage de gueule, quant aux précisions en rouge, elles sont de moi, comme d'habitude.

 

 

"La Commission européenne fonde ses actions (si par "action" on entend justification passive de salaires mirobolants)  en matière de protection animale sur le principe selon lequel les animaux sont des êtres sensibles. L'objectif principal est de faire en sorte que les animaux n'aient pas à endurer de souffrances évitables  (la vivisection, l'élévage industriel, le broyage de poussins vivants, les castrations de porcs à vif, les canards gavés, les animaux sauvages captifs dans des cirques obligés de faire des pitreries pour manger ou éviter les coups, et j'en passe, ne sont peut-être que des mythes ?).  Il s'agit également à travers cette législation d'obtenir de la part des éleveurs ou propriétaires d'animaux le respect d'exigences minimales  (là, les exigences sont inexixtantes, sinon, je ne serais pas entrain de m'énerver !!!)  de bien-être animal.

Lorsqu'ils formulent et mettent en œuvre la politique de l'Union dans les domaines de l'agriculture, de la pêche, des transports, du marché intérieur, de la recherche et développement technologique et de l'espace, l'Union et les États membres tiennent pleinement compte des exigences du bien-être des animaux en tant qu'êtres sensibles  (c'est pour ça que les animaux en partance pour l'abattoir peuvent voyager jusqu'à 72 heures, entassés dans des camions, piétinés par leurs congénères, sans eau, sans nourriture) , tout en respectant les dispositions législatives ou administratives et les usages des États membres en matière notamment de rites religieux  (dérogation pour abattage rituel, occasionnant de fait d'atroces souffrances évitables) , de traditions culturelles et de patrimoines régionaux  (corridas cautionnées également par le ministère de la culture en la personne de Frédéric Mitterrand pour les faire figurer au patrimoine immatériel de la France).  - Article 13 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne."


Barrée de la sorte, l'humanité va droit dans le mur, alors à vos pagaies, à défaut de fourches...